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RechercherDerniers commentairesmerci à vous. olivier barde-cabuçon
Par Anonyme, le 10.04.2023
sacrée bonne femme. la version "bad ***" de marilyn, excessive. qu'est ce qu'elle m'a plu... http://chez-ra ou
Par chez-raoul, le 13.04.2020
ça donne envie de le lire
Par Anonyme, le 09.08.2018
merci pour vos commentaires élogieux !
si je puis me permettre, vous devriez insérer des sauts de paragraphe
Par Anonyme, le 11.06.2017
many thanks for the review of my book. merci beaucoup. http://www.mil larcrime.com.c enterblog.net
Par sam millar, le 22.04.2016
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Date de création : 30.03.2011
Dernière mise à jour :
14.02.2026
524 articles
Paru fin janvier chez Harper Collins Noir dans une traduction de Jean Esch, ce recueil de nouvelles inédites signé de l’immense Don Winslow nous procure un indéniable plaisir de lecture, lui qui cette année se retrouve contraint d’annuler sa participation à Quai du Polar, menacé par des pro-Trump qui n’acceptent visiblement pas son engagement en faveur de la démocratie en Amérique.
Qu’il nous décrive l’organisation d’un braquage de casino passablement périlleux en forme d’exploit mâtiné d’adieu aux armes, le calvaire d’un père de famille promis à un brillant avenir professionnel avant qu’il ne se retrouve soudain derrière les barreaux livré en pâture à la faune de Folsom, la protection rapprochée d’une star de cinéma capricieuse aux prises avec un harceleur menaçant, le truculent dialogue digne de Tarantino et de Scorsese entre deux affranchis en passe de commettre un meurtre ou bien encore les livraisons sous le manteau d’un étudiant qui le dimanche venu ravitaille en alcool divers autochtones d’une station balnéaire, on savoure vraiment son style et son imagination fertile avec gourmandise d’un récit à l’autre.
En faisant montre d’une tendresse toute particulière pour ses personnages et d’une verve de conteur qui en quelques mots à peine parvient à nous croquer le portrait de ces derniers, tout en conférant la texture voulue à chaque sous-genre qu’il aborde avec brio, Winslow dépasse le stade de l’exercice de style pour atteindre une forme de perfection narrative en faisant mouche une histoire après l’autre.
Il y a du Stephen King mais aussi du Jim Thompson voire du John Cheever dans ces récits indépendants les uns des autres que relie entre eux un humanisme patent, dans une prose parfaitement ciselée conférant à l’ensemble une réjouissante vigueur subtilement teintée d’ironie.
La patte d'un grand maitre dont chaque opus nous rend encore davantage fan de son talent monstre !